Ma force intérieure face à la maladie

J’avais mal partout. Tout mon corps n’était plus que douleur. La fièvre, le manque d’appétit, la faiblesse…tout ce que ressent celui qui est malade. Il me semblait que petit à petit mon corps perdait toutes ses capacités. Cependant, dans mon for intérieur j’avais toujours envie de vivre, vivre bien. M’accrocher à la vie pour me rendre utile à ceux qui me sont chers.

Plusieurs pensées me traversaient l’esprit. Comment peut-on quitter cette vie étant encore jeune ? Et mes rêves seraient-ils tous emportés par le vent ? Non, je ne dois pas mourir jeune me dis-je. Le monde a encore besoin de moi. Et ce continent noir ira mieux que si j’apporte aussi ma contribution pour son évolution. J’ai toujours eu l’idée de me rendre utile pour ma famille, ma nation et toute l’humanité. Je sui sûr que quelqu’un a besoin de moi quelque part.

Je mis alors tous les moyens nécessaires pour combattre le mal qui me rongeait. De dizaine de médicaments que je devais avaler chaque semaine, sans oublier des piqûres des seringues. Oui, il fallait tout supporter. Pour chaque traitement je m’accrochais à une pensée solide qui me permettait de supporter le dégoût causé par les médicaments et les piqûres de seringues. A certaines occasions je me disais « Moi aussi je peux servir dans une armée ; donc, je dois endurer la souffrance sans crier. » C’est ainsi que je voyais chaque jour passer, car réellement « Le sort de l’homme sur la terre est celui d’un soldat. » Job 7.

 

 

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