Ma réflexion à l’occasion du 16 Juin : Journée Mondiale de l’enfant Africain (1ère partie)

A l’occasion du 16 Juin : Journée Mondiale de l’enfant Africain, je me permets d’écrire ces quelques mots pour dire mon indignation et ma révolte face aux réalités de ce continent. Cette Afrique qui, après plusieurs années de guerres internes, et humiliations de son peuple, sur son continent et en dehors de son continent ; semble encore être loin de se tirer de ses cauchemars. Cependant, ce qui attriste dans tout ceci, c’est de voir que nous sommes nous-mêmes, pour la plupart de fois, à la base de nos propres malheurs. Nos rues toujours bordées des enfants abandonnés à leurs sorts, nos écoles qui n’arrivent plus à donner une formation de qualité, car la corruption et le tribalisme sont toujours monnaie courantes. Personne d’autre n’est à blâmer, sauf nous-mêmes, Africains. Révoltons-nous car l’avenir de l’Afrique est entre nos mains. Chacun en jouant consciemment son rôle peut contribuer à redorer le blason terni de ce continent.

 

Il est parfois triste d’entendre ce que subissent des enfants et des jeunes dans certains endroits de l’Afrique. On trouve, presque partout en Afrique, une jeunesse désorientée car elle bénéficie de peu d’encadrement de la part des autorités dans leurs villes et villages et se retrouve dépourvue de soutient de ses dirigeants. Le chômage, viols et immigrations parlent beaucoup sur la situation en Afrique. Voilà de quoi s’indigner en Afrique. Il y a de cela douze ans que deux jeunes Guinéens, voulant échapper au malheur de ce continent, se furent gelés à -500 à 1000 mètre d’altitude entre ce continent et l’Europe. Il y a encore de cela quelques jours au Nigeria, des adolescents étaient forcés à mettre au monde des bébés destinés à la vente, pour le compte d’un propriétaire. Nous, Africains, serions-nous incapables de nous redresser et redresser la situation de notre continent? Révoltons-nous !

LWESSO JEAN-PAUL

La réflexion d’une lectrice:

« LES ENFANTS EN RUPTURE FAMILIALE »

Les causes qui éjectent ces enfants dans la rues sont multiples et diverses. Et il est difficile de les connaître toutes à fond, car chaque enfant a son histoire. Mais qu’à cela ne tienne, certaines causes se répètent dans plusieurs cas et priment sur les autres. Au nombre de celle-ci, nous constaterons  les accusations de sorcellerie portés sur les enfants par certains hommes se considérant comme « serviteurs de Dieu », la misère, la mauvaise rétribution dont sont victimes de certains parents ou tuteurs, la mort d’un ou des parent(s), le divorce, les violences physiques subies dans certains foyers, les souffrances causées par une marâtre, les naissances indésirables et l’irresponsabilité du gouvernement.

Conscient de l’existence de ce phénomène « enfants des rues », nous sommes encore une fois tous tenus de veiller à ce qu’il ne s’amplifie pas davantage; car autant que ces enfants sont plus exposés à toutes sortes des dangers que ce que nous chérissons dans nos maisons, autant ils deviendront à la longue, s’ils ne sont pas déjà en train de le devenir maintenant.

Vouloir c’est pouvoir, dit-on. Mettons-nous au travail dans un esprit d’union entre gouvernants et gouvernés pour qu’ensemble nous luttions, autant que faire se peut, contre le phénomène des enfants des rues et les dangers qu’ils courent dans la rue qui risquent de participer à la disparition de notre société. En cherchant à récupérer ces enfants et à protéger cette jeunesse qui se meut face aux dangers qui se presentent devant elle, nous construisons le futur de notre société; car comme on dit toujours: « les jeunes sont l’espoir de demain ».

Rachel HINIPAI
Secrétaire particulière du Rapporteur
du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication
(CSAC). RDC.

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3 Commentaires

  1. C’est penible.Je reve d’une Afrique heureuse mais je n’arrive pas a croire que cela est possible. Que Dieu nous sauve de ce terrible dessein!

  2. C’est bon de rêver et surtout faire quelque chose pour que le rêve devienne réalité!! Une nouvelle Afrique est possible si chaque Africain se donne la peine de construire ce qui a été détruit, en Afrique, par des guerre les conflits incessants!!

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